🔶 On va clarifier le non-négociable… et rendre négociable tout le reste.”
On va clarifier le non-négociable et rendre négociable tout le reste. C'est à ce moment là que tout bascule et que la performance de l'entreprise se débloque
C’est souvent à ce moment-là que quelque chose bascule dans les équipes. Hier, j’animais un atelier au sein d’un service très opérationnel, au cœur de la performance de l’entreprise.
Ce service, comme beaucoup aujourd’hui, a connu plusieurs transformations successives, avec la mise en place de nouveaux outils, nouveaux process, nouvelles priorités, davantage d’indicateurs et de contrôle.
Objectif : gagner en efficacité et en qualité.
Bien-sûr, sur le papier, tout est cohérent. Sur le terrain, après 2 mois, rien n’est moins sûr, après 6 mois, rien ne va plus, d’où mon accompagnement.
Après divers échanges, je constate un environnement saturé de contraintes, des équipes sans espace d’adaptation, une perte de sens et d’engagement, et des tensions qui montent.
Les collaborateurs ne s’opposent pas frontalement. Ils se replient sur eux… ou contournent en silence.
Et en face ?
La Direction renforce les contrôles, pensant résoudre le problème. En réalité, chacun réagit… sans comprendre le système global
.🎯 C’est là que j’interviens. Mon rôle n’est pas d’ajouter une méthode de plus. C’est de recréer un cadre de fonctionnement qui remet les équipes en mouvement, immédiatement.
Concrètement, en atelier, nous travaillons en 3 étapes simples :
. Clarifier les non-négociables (2 à 5 maximum)Objectifs, contraintes clés, exigences client. Contexte, règlementations etc.
. Ouvrir les négociables; Organisation, outils, modes de fonctionnement. Prise en compte de la réalité terrain, le vécu des collaborateurs.
.Passer en mode expérimental. Création de groupes de travail, avec un pilote identifié et une échéance claire. On fait un point à 2 ou 4 semaines.
Je ne demande pas aux équipes d’adhérer. L’adhésion vient d’elle-même.
Je leur pose une question différente : “Comment allez-vous réussir, à l’intérieur de ce cadre ?”
Le déclic est toujours le même : on passe de “on nous impose” à “on a une marge de manœuvre”
Et à partir de là , l’engagement revient, les solutions émergent, les résultats suivent.
Ce que j’observe après chaque atelier, c’est que, ce n’est pas le changement qui pose problème. C’est l’absence d’espace pour s’approprier ce changement.
Dans vos transformations, avez-vous clarifié ce qui est réellement non-négociable… ou êtes-vous en train de tout contrôler ?